Vendredi 25 novembre 2011
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Les feuilles d'imposition des Guipavasiens sont arrivées par La Poste entre septembre et octobre.
Il y figure une augmentation prévisible de la taxe d'habitation due à la réforme territoriale voulue par le Gouvernement. Un amendement de la loi de finances 2011 stipule en effet que l'enveloppe
allouée dans le cadre du transfert de la taxe d'habitation du Conseil Général à l'intercommunalité ne peut être diminuée.
Cette situation est le résultat d'une démarche gouvernementale en deux temps. Dans un premier temps, l'Etat décide de la disparition de la taxe professionnelle dans le cadre de
l'élaboration de la réforme territoriale, privant ainsi les communautés urbaines d'une partie de leurs recettes. Pour pallier cela, et dans un souci d'équité, Brest métropole océane a, par
délibération, fait le choix de créer une part intercommunale avec bases et abattements. Les simulations de l'époque permettaient d'espérer, grâce à cette décision intercommunale, une
diminution de 15 euros pour le contribuable.
Dans un second temps, par un amendement à la loi de finances 2010, le Gouvernement a décidé de maintenir la valeur de l'enveloppe transférée par le Conseil Génaral à la communauté urbaine et ce,
grâce au procédé du montant correctif. Celui-ci a été décidé de 338 euros par l'administration fiscale.
Le Trésor public a donc apporté une correction de la manière suivante : en ratifiant de zéro le montant de l'abattement de 10 % de la part communautaire, au lieu de 294 euros.
Nous avons, aujourd'hui, un certain nombre d'interrogations tant sur le montant de 338 euros de correctif dont les feuilles d'imposition de la taxe d'habitation des contribuables ne portent pas
mention, que sur la légalité de la valeur zéro de l'abattement de 10 %.
C'est la raison pour laquelle une réunion de l'ensemble des huit communes de Brest métropole océane sur ce sujet aura lieu le 28 novembre, au cours de laquelle toutes ces questions seront
abordées. Une position commune, dans laquelle Guipavas souhaite s'inscrire, sera adoptée.
Par Agir pour Guipavas
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Lundi 21 novembre 2011
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Le 15 octobre 2011, pour la première fois, l’assemblée
de quartier du centre-ville s’est rendue sur le terrain, afin de jouer de manière concrète son rôle premier, à savoir être une véritable interface entre la population et les élus.
Le choix d’une visite thématique avait été retenu : l’accessibilité au centre-ville. Et effectivement, quoi de
plus représentatif du mieux vivre ensemble, de l’intergénérationnel et de la citoyenneté ?
Sous le soleil, le parcours déambulatoire démarrait à 9 h 30 de la Maison des solidarités pour s’achever à 12 h
à l’Hôtel de Ville, en empruntant la rue de Brest, puis la venelle d’Armorique.
Les membres de l’assemblée de quartier étaient rejoints pour l’ensemble ou partie de la visite par des
témoins privilégiés : une personne âgée à mobilité réduite, un enfant handicapé et une assistante maternelle équipée de sa poussette. C’est confronté à leur regard critique et à la réalité
concrète d’absence d’accessibilité, mais aussi de manque de civisme que l’assemblée de quartier a pu élaborer un compte rendu détaillé des dysfonctionnements. Ce dernier, une fois validé par
l’assemblée de quartier lors de sa séance du 24 novembre, sera transmis aux services de la communauté urbaine via les adjoints en charge de l’urbanisme et des travaux.
La population a pu aborder les élus et les membres de l’assemblée de quartier pour les interpeller sur des
problèmes ou dysfonctionnements constatés. Ces derniers ont été pris en compte et des solutions seront alors envisagées avec les services compétents.
La matinée se terminait en mairie par une présentation du pré- projet de réaménagement de la Place Saint Herbot
et par un moment de convivialité, propice aux échanges informels.
L’assemblée de quartier du centre-ville va formuler des propositions concrètes d’amélioration de l’accessibilité
du centre-ville au conseil municipal. Être force de proposition, c’est aussi le nouveau rôle qu’elle entend pleinement mener pour le reste du mandat, en se rendant régulièrement sur le terrain,
maillant ainsi l’ensemble de son vaste territoire géographique.
Par Agir pour Guipavas
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Jeudi 10 novembre 2011
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Le lundi 11 novembre 1918, à 11h, le cessez-le-feu est effectif, entrainant dans l'ensemble de la
France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre meurtrière.
C'est la fin de quatre années de guerre entre les Alliés et l'Allemagne.
Ce premier grand conflit mondial, durant lequel s'affrontèrent treize nations, coûta neuf millions de morts.
La loi du 24 octobre 1922 déclare jour férié le 11
novembre (date de la signature de l'armistice).
La commémoration du 11 novembre est un rendez-vous important pour tous les habitants des villes, des communes et des plus petits villages de France.
Des Guipavasiens, disparus pour défendre nos frontières, dont les noms sont inscrits sur notre monument aux morts, ont payé de leur vie le combat pour la liberté.
En cet anniversaire du 11 novembre 1918, rendons un
hommage mérité à ces hommes, pour montrer aux jeunes combien l'Histoire, leur histoire, est source d'apprentissage.
La commémoration du 11 novembre est un devoir dont la mémoire est l'espoir.
Nous devons faire en sorte que le souvenir de cette guerre de 14-18 nous aide à construire un monde de paix et de solidarité entre les peuples et les nations.
Aujourd'hui, nous devons travailler à éviter l'escalade vers
les guerres, favoriser la paix par la connaissance des langues, échanger les cultures et les savoirs.
En ce jour particulier, où nous célébrons la paix, rendons hommage à ces millions d'hommes qui reposent dans nos cimetières et dont le sacrifice reste à graver dans nos
mémoires.
Le devoir de memoire nous parle du passé.
N'oublions pas.
(Photo Le Yaude)
Par Agir pour Guipavas
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Lundi 17 octobre 2011
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La semaine nationale des retraités et des personnes âgées, baptisée
“Semaine Bleue“, se déroule du 17 au 23 octobre 2011.
À Guipavas, comme partout en France, des manifestations sont organisées pour illustrer le thème retenu : “ À tout âge, acteurs proches et solidaires “.
Cet événement dédié aux seniors est l’occasion de mettre en valeur leur rôle quotidien et leur place dans la cité, face aux mutations de la société.
Aujourd’hui, la retraite représente le début d’une deuxième vie très active. Qui n’a jamais entendu nos aînés clamer : “ J’ai beau être à la retraite, je n’ai pas une minute à moi “ ?
Dans leur nouveau projet de vie, beaucoup souhaitent partager, offrir leur savoir-faire et leurs compétences. Dans tous les registres de la vie communale, leur contribution est bien visible.
Généreux de leur temps et volontaires, ils accompagnent les projets des associations et des collectivités locales (mairie, CCAS, etc.).
Ce temps fort est l’occasion, en collaboration avec les professionnels et leurs partenaires associatifs, de se pencher sur les préoccupations et les difficultés rencontrées par les personnes
âgées.
La Semaine Bleue, c’est “ 365 jours pour agir, 7 jours pour le dire “.
Caroline L’HOSTIS
Adjointe aux solidarités et affaires sociales
Par Agir pour Guipavas
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Vendredi 14 octobre 2011
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Réuni mercredi soir, le Conseil municipal de Guipavas avait un unique point à son ordre du jour : la recomposition de l’exécutif.
Ont ainsi été élus deux nouveaux adjoints au maire : André Queffelec, en charge de la culture, de l'animation et des relations internationales, et Yvon Jaouen, chargé des travaux, de
l’accessibilité et des nouvelles technologies.
Des conseillers ont également reçu de nouvelles délégations : Yann Dupuy s’occupera du personnel, Florence Izenic de la jeunesse et Claire Le Roy de l’animation de la ville. Alain Coquillon, déjà
conseiller délégué aux sports et à la vie associative, assurera aussi les relations avec les anciens combattants. Quant à Fabrice Huret, il est désormais délégué auprès du maire pour le
développement durable, l’agenda 21 et la vie des quartiers.
Par Agir pour Guipavas
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Mardi 11 octobre 2011
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Samedi 8 octobre 2011, Ouest-France a publié une interview du maire de Guipavas, Alain Queffelec. Nous reprenons le texte de cette interview ci-dessous :
Trois questions à... Alain Queffelec, maire de Guipavas
Il parle des projets pour 2012. Dans les trois zones urbanisées de la ville (Coataudon, le centre-ville et Le Douvez) il se passera quelque chose. Une concertation sur l'avenir des équipements
sportifs de la ville va démarrer d'ici peu.
Quels projets vont aboutir en 2012 ?
Nous allons lancer le programme de rénovation complète du complexe sportif de Kerlaurent avec, entre autres, la réalisation de nouveaux vestiaires, de salles de réunion... Un diagnostic de la
salle omnisports va être réalisé pour mesurer les travaux à effectuer. Nous n'oublions pas de réfléchir à l'accessibilité du site avec les services de BMO. Toujours dans ce quartier, le
rez-de-jardin de la maison de quartier sera réhabilité pour servir de salle de danse et de gym. Nous allons également réfléchir pour offrir de nouvelles possibilités de répéter à la troupe de
théâtre.. Un travail avec les associations est mené pour réfléchir aux espaces sportifs pour un lancement de l'opération début 2013. Au Douvez, les écoliers vont bénéficier d'une école toute
neuve à la rentrée 2012.
Qu'en est-il du projet de médiathèque ?
Il avance. Le concours d'architecte va être lancé fin octobre. Ensuite, il faudra 7 à 8 mois d'études avant le démarrage des travaux prévus fin 2012. La médiathèque sera construite sur les
terrains adjacents de l'Alizé. C'est un de nos grands projets. Il devrait coûter environ 3 500 000 € à la ville.
La ville a-t-elle contracté des emprunts toxiques ?
C'est faux. Je le démens. La ville est en bonne santé financière. Nous dégageons environ 1 million d'excédent chaque année. En 2012, nous aurons quatre années d'encours de la dette. C'est-à-dire
qu'il nous faut quatre années pour rembourser notre dette actuelle. Notre capacité de remboursement est bonne. De plus, nous bénéficierons à court terme de recettes supplémentaires grâce à
l'implantation de nouvelles entreprises et de nouveaux quartiers comme celui de Kérida.
Par Agir pour Guipavas
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Vendredi 7 octobre 2011
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Voici le texte de l'article paru dans Le Télégramme du 6 octobre 2011 :
Huit jours après le départ fracassant de sept élus de sa majorité, le maire de Guipavas, Alain Queffelec, entend calmer le jeu. Il affirme n’être "en guerre contre personne" mais
n’épargne pas pour autant son prédécesseur, Henri Pallier.
Comment expliquez-vous que sept élus de votre majorité aient ainsi claqué la porte?
Je n’ai pas envie de répondre à cette question… Je ne suis en guerre
contre personne. Il faut juste attendre que la pierre refroidisse…
La semaine dernière, vous aviez qualifié cet épisode de simple "aléa". Avec le recul, êtes-vous toujours sur cette ligne?
Oui. Il peut y avoir des désaccords, et même des
ruptures, mais nous avons une majorité soudée, décidée à appliquer son programme : 80 ou 90 % de nos délibérations sont votées à l’unanimité en conseil municipal. Nous verrons bien comment se
comportera ce nouveau groupe de gauche, notamment lors du vote du budget.
Tout de même, il n’est pas fréquent d’assister à un tel clash en cours de mandat…
Disons que c’est un aléa important. Mais il faut tourner la page. D’après ce que j’ai compris, les
élus qui ont quitté la majorité ont voulu retrouver leur liberté de parole. S’ils ont quelque chose de nouveau à exprimer, nous les écouterons.
Votre prédécesseur Henri Pallier ne vous a pas ménagé dans sa réaction à ces événements (notre édition de lundi en page Guipavas). Il a notamment critiqué l’encours de la dette de
Guipavas, passé en trois ans de 1,3 à 4,1 millions d’euros…
C’est vrai qu’on ne peut pas reprocher à Henri Pallier d’avoir endetté la commune… Puisqu’il n’a
quasiment réalisé aucun investissement ! On fait avec l’héritage qu’il nous a laissé. Il est par exemple responsable de la situation de l’AL Coataudon que nous sommes obligés de rattraper. Il
devrait plutôt continuer à s’occuper de son jardin. La commune s’endette mais parce qu’elle a des projets et que pour les financer, il faut bien que nous empruntions auprès des banques. Nous
dégageons tout de même 1 million d’euros d’épargne nette par an, preuve que Guipavas est bien gérée.
L’encours de la dette va encore augmenter parce que nous achetons des terrains et que nous construisons pour l’avenir. Par exemple, nous avons rénové pour 2,5 millions d’euros l’école de
Kérafloc’h qu’Henri Pallier avait laissée en ruines. Nous avons également préféré faire une halle des sports plutôt qu’un boulodrome parce que l’Alizé devient de plus en plus un lieu culturel où
les associations sont à l’étroit. Nous avons aussi dépensé 500.000 euros pour la mairie où il y avait des problèmes d’accessibilité pour les personnes handicapées. Il fallait le faire.
Votre gestion a notamment été critiquée sur deux sujets : le centre de formation du Stade brestois et le projet de centrale à gaz…
Sur la centrale, je me
suis contenté de dire qu’en tant que maire socialiste, j’étais favorable au plan énergétique breton défendu par la majorité régionale. De toute façon, elle ne se fera pas à Guipavas. Quant au
centre de formation, c’était une demande du maire de Brest. L’une des solutions était de l’installer sur les terrains de Kerlaurent. Nous étions en cours de discussion mais Michel Guyot a créé un
pataquès en s’exprimant sur le sujet de manière intempestive et c’est parti en quenouille. Je m’étais engagé à ce que rien ne soit signé sans que l’AL Coataudon ne soit consultée. C’est ce qui
s’est passé et, au final, le projet s’est arrêté. Maintenant, que le centre de formation parte s’installer à Plougastel ne me dérange pas…
Propos recueillis par Patrice Le Berre
Par Agir pour Guipavas
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Mardi 4 octobre 2011
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Voici la teneur du courrier adressé par Alain Queffelec, maire de Guipavas, à Edouard Coudurier, directeur de la publication, après l'article publié dans Le Télégramme du 30 septembre
2011 :
" Suite à l'article paru ce jour, le 30 septembre, page 16 dans Le Télégramme, nous tenions à vous faire part de nos interrogations, quant à l'aspect unilatéral de cette présentation.
Il nous semble important de rappeler à vos lecteurs que le fonctionnement d'une municipalité est régi par des règles qui se résument en un bureau municipal qui concrétise d'une manière pratique
le programme que nous avons présenté aux électeurs, des services municipaux qui font des propositions techniques aux élus et, suite aux orientations proposées, un débat en commissions pour
présentation et décision en conseil municipal.
Peut-être ce fonctionnement a-t-il été mal compris. Quoi qu'il en soit nous avons présenté un programme à nos électeurs en 2008, ceux-ci nous ont fait confiance. Nous avons l'intention de le
mener à son terme même si la réalité quotidienne nous conduit quelquefois à faire des choix un peu différents, mais pour l'essentiel, c'est souvent pour des raisons de responsabilités par rapport
aux contribuables que nous prenons ces décisions.
Concernant les finances de la ville, il est bon de rappeler que Guipavas a un taux d'endettement faible, des finances saines, et une épargne nette d'un million d'euros par an en moyenne. Cette
situation nous permet d'envisager l'avenir avec sérénité.
Nous poursuivons donc notre travail, certes avec une équipe majoritaire restreinte, mais nous avons le devoir de répondre aux aspirations des guipavasiens qui nous ont fait confiance."
Par Agir pour Guipavas
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