Le
développement durable est à l'heure de l'action. Malgré un rendez-vous pitoyable à Copenhague, les citoyens et élus de la base agissent puisque les gouvernements sont incapables d'en faire
autant. Il est pourtant difficile de mener des politiques de fond sans une impolsion et des aides concrètes de l'Etat. Mais les caisses sont vides, parait-il.
Les entreprises s'y mettent et, dans notre secteur le crédit mutuel de Bretagne et Ikéa font cause commune pour favoriser les transports alternatifs pour les déplacements professionnels. Toutes les pistes sont bonnes à étudier, covoiturage, étude de lignes de bus particulières, télétravail... bref tout un panel de solutions qui vont, globalement faire baisser les émissions de CO², l'enjeu est là.
La municipalité, invitée a pu présenter ses orientations et permis de construire une passerelle entre les initiatives privées et les ambitions politiques de la ville. D'autres rencontres auront lieu et la semaine du développement durable sera l'occasion d'un temps fort pour circuler, mieux, moins et plus propre.
On avance...
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Quelques quartiers
de Guipavas sont encore privés d'internet à haut débit. Le Douvez, pour citer le plus important, attend avec impatience des mesure pour favoriser le travail des étudiants ou des entreprises à
domicile. On oublie trop facilement que Internet, ce n'est pas que du loisir.
Aujourd’hui, le
gouvernement recentralise, étrangle les services publics et veut tout contrôler depuis Paris. Au nom d’un projet de société fondé sur les principes de liberté, d’égalité, de solidarité, de
laïcité, de démocratie, les territoires ont besoin d'un nouveau contrat démocratique avec les citoyens. Parce que nous pensons que les citoyens sont les meilleurs experts de leur vie, nous
voulons qu’ils soient co-auteurs des politiques publiques avec leurs élus et les acteurs de la démocratie sociale (syndicats, associations...).
4 novembre dernier, conseil municipal. Un peu
exceptionnel car il traitait, pour l'essentiel, du transfert de l'EHPAD (établissement d'hébergement de personnes âgées dépendantes) de Kerivoas au SIVU des rives de l'Elorn.
24 sénateurs, tous UMP, menés par l’ancien Premier
ministre Jean-Pierre Raffarin, mènent une petite révolution à l'encontre du pouvoir, donc de Nicolas sarkozy. Ils ne voteront pas en l’état le projet de suppression de la taxe
professionnelle. Pour eux, «l'actuelle proposition n’est ni claire, ni juste, ni conforme à (leurs) convictions.»
L’article du Télégramme du 1er octobre 2009 restera comme
le point de renaissance du groupe Guipavas Avenir (ancienne majorité). Cette assemblée générale leur aura permis, sans doute, de se préparer au combat politique. Attention, qu’on se le dise, ils
n’en font pas, de politique et ils affirment leur indépendance. C’est sans doute toute l’ambigüité de la démarche dans un Guipavas aujourd’hui moderne, libéré et dynamique. Tout prétendant à la
gestion municipale doit un moment ou un autre présenter un programme politique. La majorité d’avant 2008 pratiquait clairement une politique de droite (il n’y a pas de honte) malgré leur
soi-disant indépendance. Guipavas-Avenir est, sur ce point, dans la continuité.






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