Le 8 mars 1910, à
Copenhague, est instaurée une Journée internationale de la femme pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour soutenir leur obtention du droit de vote. Le 8 mars 1982,
le gouvernement socialiste de Français Mitterrand lui donnait un statut national officiel. Vingt-huit ans plus tard, la Journée internationale de la femme a encore de beaux jours devant elle.
Nous en sommes encore à parler de parité quand la devise républicaine de 1789 énonce le principe d’égalité entre les individus.
Pour apporter quelques couleurs aux futurs conseillers territoriaux, qui vont remplacer les actuels conseillers régionaux et généraux, le gouvernement, dans un premier temps promettait un scrutin de liste, avec parité obligatoire comme c’est aujourd’hui le cas pour les listes régionales. L’illusion fut de courte durée. « Une homme, un territoire ». A la place du scrutin de liste est aujourd’hui proposé un scrutin uninominal à un tour. Divisé par deux, les élus locaux, majoritairement masculins, joueront des coudes pour retrouver place au soleil… laissant les aspirations politiques des femmes dans l’ombre.
Pourtant, s’il est un seul point positif dans cet inventaire à la Prévert, reconnaissons à nos démocraties occidentales laïques la possibilité de condamner avec force ces inégalités. Ailleurs, hors nos frontières, on lapide la femme accusée d’adultère. Plus proche, on marie de force une fillette avec un vieil édenté. Là-bas, on interdit le droit de vote aux femmes, on excise, on défigure à grand jet d’acide (…)
Soyez-en assurés, là où l’on traite mieux les animaux que les femmes, on s’essuie les pieds sur le principe démocratique.
En France les femmes votent depuis peu. Ce droit leur a été accordé le 21 avril 1944. c'est récent.
Notre pays a su, en de nombreuses occasions être à l'avant garde des progrès sociaux et sociétaux. Avançons pour que, en politique, dans le monde économique, au travail, dans la vie de tous les jours, il n'y ait plus de différence entre les genres.
Ce déficit là, nous pouvons le combler facilement. Question de volonté politique.
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Il n'est jamais simple
de prendre une telle décision. Les impôts vont augmenter en 2010 à Guipavas.
Morgane Pensel a
choisi de stopper son mandat de conseillère municipale. Il est toujours aussi difficile de mener de front, vie de famille et engagement dans la société. Nous lui souhaitons, bien sûr, bonne
continuation et nous sommes convaincus que nous la retrouverons à nos côtés dans quelques temps.
Le
développement durable est à l'heure de l'action. Malgré un rendez-vous pitoyable à Copenhague, les citoyens et élus de la base agissent puisque les gouvernements sont incapables d'en faire
autant. Il est pourtant difficile de mener des politiques de fond sans une impolsion et des aides concrètes de l'Etat. Mais les caisses sont vides, parait-il.
Quelques quartiers
de Guipavas sont encore privés d'internet à haut débit. Le Douvez, pour citer le plus important, attend avec impatience des mesure pour favoriser le travail des étudiants ou des entreprises à
domicile. On oublie trop facilement que Internet, ce n'est pas que du loisir.
Aujourd’hui, le
gouvernement recentralise, étrangle les services publics et veut tout contrôler depuis Paris. Au nom d’un projet de société fondé sur les principes de liberté, d’égalité, de solidarité, de
laïcité, de démocratie, les territoires ont besoin d'un nouveau contrat démocratique avec les citoyens. Parce que nous pensons que les citoyens sont les meilleurs experts de leur vie, nous
voulons qu’ils soient co-auteurs des politiques publiques avec leurs élus et les acteurs de la démocratie sociale (syndicats, associations...).
4 novembre dernier, conseil municipal. Un peu
exceptionnel car il traitait, pour l'essentiel, du transfert de l'EHPAD (établissement d'hébergement de personnes âgées dépendantes) de Kerivoas au SIVU des rives de l'Elorn.







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