Profil

  • Agir pour Guipavas
  • Agir pour Guipavas
  • France Bretagne finistere brest Guipavas
  • Politique social Gauche Elus solidaires
  • Blog du groupe majoritaire de la municipalité de Guipavas en Finistère.

Présentation

Bienvenue sur le blog du groupe de la majorité de la municipalité de Guipavas, en Finistère.
Ce blog retrace les activités, les envies et les passions de ceux qui ont offert leurs services à toute la population de la commune pour développer, moderniser et réaliser le programme qui lui avait été présentée lors des élections de mars 2008.
Engagé à gauche, ce groupe pluraliste et ouvert agit au service de tous pour mieux vivre ensemble à Guipavas.
Bonne lecture et n'hésitez pas à y déposer vos remarques et suggestions. Ce blog est modéré dans le seul but d'éliminer les interventions incorrectes, injures ou autres mots de mauvais gout. Mais la contradiction y a sa place.

 

 

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Dimanche 10 avril 2011 7 10 /04 /Avr /2011 21:53

 

logement La ministre de l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, veut "doubler", d'ici à 2020, le nombre de logements réservés aux étudiants, faisant passer leur nombre de 340 000 à 680 000, a-t-elle annoncé mardi 5 avril lors de la conférence nationale sur le logement étudiant, à Paris. Mme Pécresse a également proposé "que les bailleurs sociaux, dans le cadre de la construction de logements sociaux", réservent "systématiquement 10 % des studios pour les étudiants et les apprentis". Il faudrait "que les collectivités territoriales prennent un engagement de porter ce '10 % jeune' dans le cadre d'une politique de logement social", a-t-elle expliqué devant la presse.

Le souhait et le besoin ne semblent pas discutable. Mais Mme Pécresse pourrait généraliser son constat : la France manque cruellement de logements. Cette pénurie explique grandement les prix excessifs de l’immobilier ces dernières années, avec les conséquences sociales dramatiques connues : exclusion, endettement, paupérisation.

Cette problématique n’a jamais été prise en compte par l’Etat ces dernières années. Seuls les collectivités locales et les bailleurs sociaux portent l’investissement dans les logements sociaux, poussés par la loi SRU. Pour prendre l’exemple de la Ville de Guipavas, nous tentons d’imposer 30 % de logements sociaux pour rattraper le retard des décennies passées et éviter les pénalités coûteuses.

Au final, Mme Pécresse propose donc aux collectivités locales de payer à la place de l’Etat. Cette ficelle commence à être bien connue. Mais elle va plus loin dans l’irresponsabilité de son annonce. Elle dit simplement à une ville comme Guipavas ou à Brest Métropole Océane : « choisissez entre des logements sociaux ou des logements étudiants ! » Opposition stérile et tout bonnement honteuse.

La problématique du logement en France mérite mieux et surtout un élan global concerté entre tous les acteurs : Etat, bailleurs sociaux et collectivités locales. A cela une fois de plus, le gouvernement fait le choix de la division, de l’opposition et de la stigmatisation.

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Solidaires
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 10:44

cg29 Petite conversation entendue lundi 28 mars au matin, à l’heure de la baguette : alors, vous êtes contents ? Mais au fait, c’était quoi ces élections ?
Il faut bien se rendre à l’évidence. Le scrutin de dimanche 27 mars a sonné le glas des élections cantonales, sous leur forme actuelle tout au moins.
Quoi qu’on en dise, le véritable gagnant de ce scrutin uninominal à deux tours n’est ni la droite, ni le front national, ni… la gauche, mais l’abstention. Plus d’un électeur sur deux ne s’est pas déplacé aux urnes, marquant ainsi un désintérêt inquiétant.
La réforme territoriale voulue par le gouvernement actuel, qui va remplacer dans trois ans les conseillers généraux et régionaux par des conseillers territoriaux changera-t-elle la donne ? Pas si sûr !
S’il est certain qu’une réforme est nécessaire, encore fallait-il pousser la réflexion sur les modalités. Quelle circonscription ? Le canton ne représente plus grand-chose aujourd’hui, surtout en milieu urbain. Quel mode de scrutin ? Une liste départementale serait sans doute plus efficace.
Et si déjà, on commençait par changer de nom à cette collectivité ? Conseil Général ne dit rien de ses compétences fonctionnelles, encore moins géographiques. Pourquoi pas ne pas parler de conseil ou d’assemblée départementale, tout simplement ?

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Citoyenneté
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 31 mars 2011 4 31 /03 /Mars /2011 17:43

impots-locaux-taxe-locale-fonciere-habitation.jpg En 2010, le nombre d’affaires transmises au Médiateur de la République a augmenté de 3,6% par rapport à 2009, avec un total de 79.046 affaires reçues. Les réclamations traitées par les services centraux ont progressé de 17,6% par rapport à l’année précédente.

A tout le moins, l’instabilité normative et juridique ou la fragilisation du service au public est en augmentation. De nouveaux comportements déviants de part et d’autre (service public et citoyen) se font jour avec, parfois, une administration de plus en plus tatillonne.

Par ailleurs, l’usager devient consommateur de droits, il cherche de moins en moins (ou ne réussit pas) à trouver des solutions à l’amiable avec l’administration.

Le rapport du citoyen à l’impôt, n’est plus compris comme étant un pilier de notre pacte républicain, la solidarité, pour vivre ensemble notre nation, n’est plus une évidence. Sans doute faut il y trouver dans ce malaise le déséquilibre patent du système fiscal en France et d’un appareil de solidarité, quoique de bonne qualité, qui est progressivement rogné faute de moyens budgétaires.

Il y a nécessité à mieux expliquer le pourquoi de l’impôt et sa destination finale. Il y a urgence à renforcer durablement notre système de protection sociale.

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Citoyenneté - Communauté : Les blogs socialistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 17:56

pelouse1.jpg La presse se fait écho d'un débat instauré à propos d'un match de foot en DSR Guipavas/Plouguerneau annulé le 11 novembre dernier pour cause d'intempérie.

Il s'agit tout d'abord de l'argent public mais ensuite d'un problème d'éthique.

Comment en effet, accepter qu'une organisation sportive, quelle qu'elle soit, puisse se plaindre que les dirigeants des organes sportifs n'aient pas voix au chapitre et que les municipalités décident de tout.

Soyons clair. Il appartient en effet au maire, et seulement à lui, à veiller à la bonne utilisation du bien collectif de la municipalité. C'est donc en toute responsabilité et avec les avis de personnes compétentes en la matière, que le maire décide de savoir s'il est opportun ou non de permettre à des gens d'utiliser les terrains de foot ou tout autre équipement collectif. A part sur l'aspect des normes, les instances de groupes sportifs n'ont rien à y redire.

La ville de Guipavas injecte environ 200 000 euros, chaque année, en faveur du football. Cette somme inclue les subventions, l'entretien des terrains, le renouvellement des équipement, etc... ce n'est pas rien. Un laisser aller, ne serait-ce qu'une journée, pourrait faire doubler cette somme parce qu'une pelouse aura été saccagée. Ce n'est évidemment pas acceptable.

Enfin, sur ce chapitre, il est clair qu'aucune organisation sportive, au moins à Guipavas n'a l'exclusivité de l'utilisation des équipements sportifs.

 

Sur la question de l'éthique, il y a de quoi s'étonner. Sans rentrer dans la critique des règlements intérieurs des associations sportives, on peut cependant s'étonner du comportement qui consiste à vouloir sanctionner un club alors que la décision de jouer ou non, dans ce cas ne leur appartenait pas. A moins qu'on ne cherche indirectement à « sanctionner » le maire de ses décisions ?

Quelle image donnons nous à la jeunesse en utilisant des procédés de victoires faciles face à un adversaire dans l'incapacité de se défendre ? Ne trouvons-nous pas dans cette attitude, les ferments des incivilités, voir pire que l'on rencontre sur les terrains de football ?

« A vaincre sans péril on triomphe sans gloire »

 

Pour conclure, deux réflexions ;

La première tient en l'entretien des terrains. Si une organisation sportive veut prendre la maitrise des équipements sportifs, alors elle en devient propriétaire et en assume l'entretien. Ou alors, le maire pourrait exiger de la part des fédérations qui décident des matches, des assurances qui couvrent les dégâts éventuellement subits aux équipement avec état des lieux à l'appui... Bref toute formule qui garantisse les municipalités devant des détériorations du bien public par un tiers.

La seconde réflexion porte sur l'intérêt du sport pour notre municipalité. La confrontation sportive est utile pour mesurer les progrès des équipes. Mais l'essentiel tient dans l'esprit éducatif vis à vis de la jeunesse, l'esprit de cohésion sociale, l'envie de se retrouver ensemble pour un but et une passion partagée, la reconnaissance des bénévoles qui s'occupent gratuitement des jeunes, parfois même en sacrifiant une partie de leur revenus ou du temps de loisir... voilà le principal. Et l'on voudrait opposer à cette belle aventure des agissements imbéciles qui détériorent encore un peu l'image du football ? Navrant.

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Sport - Communauté : Les blogs socialistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 18:39

recherche.jpg Le projet n’est pas banal puisqu’il s’agit, ni plus ni moins, pour ces deux régions voisines, d’unir leurs efforts en matière de recherche. Ainsi,  la Bretagne et les Pays de la Loire annoncent leur projet "Campus d'innovation Ouest", dans le cadre de l'appel à projets lancé par l'Etat sur les investissements d'avenir.

Les investissements d'avenir, ce sont cinq priorités nationales dans les domaines de l'enseignement supérieur et la formation, la recherche, l'industrie et les PME, le numérique et le développement durable, qui seront financées par l’emprunt national à hauteur de 35 milliards d'euros. Dans ce cadre, des appels à projets nationaux ont été lancés pour sélectionner des initiatives d'excellence (IDEX). La Bretagne et les Pays de la Loire ont souhaité y répondre en proposant un projet commun : le Campus d'innovation Ouest. Il s'agit du seul projet interrégional puisqu'il concerne deux régions et sept villes (Nantes, Rennes, Angers, Le Mans, Brest, Vannes  et Lorient).Il s'agit là d'une occasion de faire reconnaître l’Ouest de la France comme un territoire majeur de l’économie de la connaissance

En lien avec des enjeux de société et le tissu économique et industriel du territoire, les cinq thématiques qui ont été retenues pour ce projet sont la santé, la mer, l'alimentation, les matériaux et les télécommunications et réseaux. Les axes d’intervention concernent quant à eux l’accueil de chercheurs étrangers, le renforcement de la recherche pluridisciplinaire, la diffusion de la culture scientifique, la mobilité internationale des étudiants, le soutien aux formations internationales.

Comme quoi, à l’Ouest, il y a du nouveau et des perspectives de travail en commun qui pourraient aller bien au-delà…

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Solidaires - Communauté : Les blogs socialistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 28 janvier 2011 5 28 /01 /Jan /2011 11:24

cg29.jpg Le budget 2011 du conseil général s’inscrit dans un contexte sans précédent. La situation économique et sociale est préoccupante, la réforme de la fiscalité locale supprime la taxe professionnelle, la taxe d’habitation et la taxe sur le foncier non bâti, l’enveloppe des dotations de l’Etat aux collectivités territoriales est gelée pour 3 ans et la perte du pouvoir d’achat des compensations est avérée (base 2009).

A ceci s’ajoute « l’effet ciseau » qui frappe les départements du fait de la hausse des dépenses sociales obligatoires (enfance, dépendance, RSA…) et de la réduction des recettes. Tout cela  est de nature à mettre en péril les finances départementales.

Malgré ce contexte, le Conseil général a plus que jamais l’ambition d’œuvrer pour le développement du Finistère et le bien-être des Finistériens. Le Département consacre plus de 60% de son budget à l’action sociale et il encourage et soutient les initiatives des collectivités à travers les contrats de territoire.

Malgré ce contexte, le Conseil général favorise la dynamique économique créatrice d’emplois en accompagnant le développement d’entreprises locales et des services. Le Département investit pour nos enfants à travers un réseau de collèges réparti de manière équilibré sur l’ensemble du territoire afin d’assurer l’égalité des chances. Il soutient l’enseignement supérieur, la recherche et reste présent auprès de ses partenaires associatifs au vu des missions de solidarité et de service public qu’ils développent.

Les orientations budgétaires de 2011, s’inscrivent dans la volonté de mettre en œuvre les grandes orientations du projet départemental avec un budget de 971 millions d’euros dont plus de 580 millions pour la seule action sociale.

Plutôt que de subir, le conseil général poursuit ses initiative, pour répondre aux besoins des territoires et de leurs habitants, réduire les inégalités, contribuer à plus de cohésion sociale et donner à chacun une position digne et reconnue.

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Budget - Communauté : Les blogs socialistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 22:01

eolienne-offshore.jpg Enfin, le président de la République a annoncé un appel d’offres pour cinq parcs d’éolien en mer qui aurait dû être lancé depuis bien longtemps. Mais, à quand les premières machines ?

Le gouvernement n'a pas seulement tergiversé, il a revu ses objectifs à la baisse. L'annonce d'une première phase de 3000 MW se trouve à mi-chemin de l'engagement inscrit dans le Grenelle de l'Environnement. Il y a pourtant urgence à engager la transition énergétique de la France, dont la substitution graduelle des énergies fossiles par des énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, géothermie...).

La première condition du succès résidera dans la sélection des candidats à l'appel d'offres national. Il doit être assorti d'engagements précis de la part des porteurs de projets, favorisant le tissu économique local et laboratoires de recherche situés en Bretagne. Parce qu'elles ont structuré des filières d'excellence, les Régions sont là aussi indispensables à la réussite industrielle de l'éolien off-shore. Mais il faut également des assurances durables quant au rachat de la production pour éviter le désastre annoncé du photovoltaïque.

La transition énergétique est un tout et le gouvernement s’est éloigné de cet objectif. Que sont devenus la fiscalité écologique et la contribution climat-énergie, le soutien au photovoltaïque ou au déploiement des véhicules propres ?

Les économies d'énergies ne se développeront qu'avec un soutien fort au pouvoir d'achat des ménages. Déjà, les collectivités locales comme Guipavas, encouragent les audits thermiques et l'isolation des logements et des bâtiments, aide aux installations pour réduire la facture chauffage des particuliers.

pendant ce temps, l'accroissement de la population et le développement économique demande plus d'énergie, la balle est dans le camp de l'Etat.

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Développement durable - Communauté : Les blogs socialistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 13 novembre 2010 6 13 /11 /Nov /2010 19:10

mairie.jpg Suite à l’annonce de la fermeture des écoles de Guipavas le vendredi 12 novembre et de leur ouverture exceptionnelle le mercredi 10 novembre, les élus d'Agir pour Guipavas tiennent à préciser que cette modification du calendrier scolaire est de la seule responsabilité de l’éducation nationale et que la municipalité n’a rien à voir dans cette décision, pour laquelle elle n'a d’ailleurs pas été consultée.

On peut s'étonner d'ailleurs des rumeurs proférées laissant entendre que ce serait de sa responsabilité.

Il est regrettable que ces changements, qui perturbent les parents, ne soient pas prévus longtemps à l’avance et n’aient pas fait, à tout le moins, l’objet d’une concertation avec les représentants des parents d’élèves via les conseils d’écoles.

Par ailleurs, ces décisions, prises sans en informer préalablement les élus, ont engendré des perturbations dans l'organisation des services municipaux, notamment dans les plannings des personnels des écoles.

Dommage !

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Ecoles - Communauté : Les blogs socialistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Les élus du groupe Agir

  queff.JPG

Alain Queffelec,
maire de Guipavas et conseiller communautaire

 

Madeleine Le Boul'ch,
première adjointe, chargée de l'administration générale, de la communication, du personnel et de la citoyenneté

 
Caroline L'Hostis,
adjointe chargée de la solidarité et des affaires sociales
 
Florent Gayte,
adjoint chargé des affaires scolaires, de l'enfance et de la jeunesse
 
Isabelle Melscoet,
adjointe chargée des finances et de l'économie. Conseillère communautaire.
 
Raymond Soria,
adjoint chargé de l'urbanisme, du développement, des déplacements et de l'agriculture
 
Didier Prigent,
adjoint chargé des sports et de la vie associative
André Queffelec,
adjoint chargé de la culture, l'animation et les relations internationales
Yvon Jaouen,
adjoint chargé des travaux, de l'accessibilité et des nouvelles technologies de l'information et de la communication
 
Alain Coquillon,
conseiller délégué à la vie associative et sportive et aux anciens combattants
 
Yann Dupuy,
conseiller délégué au personnel

Fabrice Huret,
conseiller délégué au développement durable, à l'Agenda 21 et à la vie des quartiers, vice-président de BMO en charge de l'économie
 
Martine Heuzet,
conseillère déléguée aux solidarités et aux affaires sociales
 
Florence Izenic,
conseillère déléguée à la jeunesse
 
Claire Le Roy,
conseillère déléguée à l'animation de la ville
 
Ludovic Madec,
conseiller municipal
  Photo-11-ID.jpg
Gaẽlle Ferradini,
conseillère municipale
 
Yves Vourch,
conseiller municipal
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés