:
Blog du groupe majoritaire de la municipalité de Guipavas en Finistère.
Présentation
Bienvenue sur le blog du groupe de la majorité de la municipalité de Guipavas, en Finistère.
Ce blog retrace les activités, les envies et les passions de ceux qui ont offert leurs services à toute la population de la commune pour développer, moderniser et réaliser le programme qui lui
avait été présentée lors des élections de mars 2008.
Engagé à gauche, ce groupe pluraliste et ouvert agit au service de tous pour mieux vivre ensemble à Guipavas.
Bonne lecture et n'hésitez pas à y déposer vos remarques et suggestions. Ce blog est modéré dans le seul but d'éliminer les interventions incorrectes, injures ou autres mots de mauvais gout. Mais
la contradiction y a sa place.
Promis, nous avions décidé d'offrir la fête de l'été, non
seulement au centre ville comme prévu le 4 juillet dernier, mais aussi à Coataudon le 11.
Fête du foot contrariée par des abandons d'équipes, feu d'artifice sous la pluie.. Bref pas de quoi démoraliser les guipavasiens qui se sont défoulés lors du fest noz à Kerlaurent.
Le feu d'artifice était à la hauteur, même s'il n'y eu qu'une centaine d'inconditionnels à braver l'intempérie. Mais ce genre de spectacle n'est pas à emporter mais à consommer sur place...
Rendez-vous est pris pour l'année prochaine, sur qu'il fera beau.
Ce carillon est un ensemble de cloches harmonisées.
Tirant parti du fort pouvoir résonateur des cloches, celles-ci sont placées en hauteur pour s'adresser à Guipavas, le 4 juillet prochain. Avec le "Carillon céleste", nul besoin de bâtir un
clocher. L'orchestre de clochistes est soulevé dans les airs afin de créer l'événement associant un fort impact musical à une image puissante. Ce "lustre musical" voit sa forme évoluer, entraînant dans ses mouvements les musiciens suspendus. Mises en évidence par les éclairages intégrés à la structure, ces
variations visuelles sont orchestrées sur les musiques, renforçant les ambiances sonores ainsi produites. Le carillon évoque alors la nostalgie enfantine d'une boîte à musique et parvient à nous
donner le vertige de la fête foraine. Maudits Sonnants, c'est un sublime concert de carillons interprété par de drôles de lutins juchés dans les airs. C'est sans aucun doute ce qui se fait de mieux
quand les arts de la rue décident d'abandonner le macadam pour une envolée musicale au-dessus des nuées.
Le 4 jullet 2009, 19h, à Guipavas, 29, Finistère quoi.. Tout au debut du monde...
C'est un acte fort qui
vient d'être posé en inaugurant la nouvelle maison des solidarités de Guipavas.
C'était un élément fort du programme électoral de la liste d'Agir pour Guipavas. Il se concrétise rapidement, compte tenu de la priorité de l'action sociale dans les politiques de la ville.
Destiné par l'équipe précédente, aux associations, cette maison du centre ville était destinée à la vie associative. Trop étriquée pour cette fonction et tout à fait adaptée au projet de maison
des solidarités, c'est en peu de temps que les plans ont été revus et les travaux réorientés pour ces nouvelles fonctions. C'est chose faite et le maire de Guipavas, Alain Queffelec, le président
du conseil général, Pierre Maille, ont coupé le traditionnel cordon bleu, blanc et rouge.
Cette maison s'appellera désormais la maison des solidarités "Madeleine Lagadec". Jean Claude Le Pouleuf a rappelé l'histoire de cette jeune Guipavasienne assassinée au Salvador alors
qu'elle participait, en tant qu'infirmière à une opération humanitaire pour soigner tous les blessés de la guerre civile, en 1989. Vingt ans après c'est le plus bel hommage qu'il pouvait lui être
apporté. Ses parents étaient présents lors de la cérémonie.
Toutes les fonctions sociales sont ainsi regroupées en un seul lieu : le CCAS, l'assistante sociale, la PMI, les CLIC, le relais parents assistantes maternelles, la banque alimentaire et un lieu
de renseignements ou de liaison internet pour favoriser les démarches vers la CAF ou la maison de l'emploi.
Le 7 juin, on vote… ou plutôt on devrait voter ; mais la campagne ne s’anime guère et on redoute une forte abstention. Pourtant les enjeux sont incroyablement
importants :
Importants, car la période est dure, incertaine. Elle
nécessite des orientations politiques claires et fortes. L’élection des députés européens au suffrage universel peut donner ce souffle et cette direction. Importants car c’est le moment de réorienter l’Union européenne si on est de ceux qui sont
insatisfaits des idées politiques dominant ces dernières années, et qui veulent changer. Importants car, dans toutes les régions, les électeurs vont avoir devant eux une offre
politique très variée. Ils vont pouvoir choisir en toute liberté, y compris en tenant compte du vote « utile ».
Rappelons-nous aujourd’hui que le pire ennemi de l’Europe, c’est l’indifférence…
Voilà un an que l’équipe menée par Alain Queffelec a
été élu eà la mairie de Guipavas. Une équipe qui affichait haut et fort son ambition : mieux vivre ensemble.
Un an plus tard, tentons un petit bilan de cette première année de mandat, en commencant par la citoyenneté et le développement durable. Voici les actions
marquantes dans ce domaine depuis mars 2008 :
- La création des assemblées de quartier qui sont maintenant au travail dans une ambiance constructive et motivée. La démocratie ne souffre jamais d’un trop
d’interlocuteurs. La municipalité a su en créer de nouveaux avec ces assemblées, liens direct avec les habitants des quartiers et la municipalité.
- La création d’une ligne budgétaire affectée au développement durable. Au-delà des intentions, il faut savoir se donner des moyens, notamment financiers.
- Le vote à l’unanimité d’une délibération d’engagement de la municipalité de Guipavas dans une démarche de Développement Durable. Une délibération qui constitue
la véritable pierre angulaire du futur Agenda 21 de Guipavas et plus généralement de la politique de développement durable de Guipavas.
- L’introduction d’aliments issus de l’agriculture biologique dans les assiettes des restaurants scolaires. L’équipe des cuisiniers municipaux a parfaitement
compris l’intention de cette introduction. Elle a su prendre des initiatives prépondérantes afin d’expliquer à nos petites têtes blondes le pourquoi du bio. Elle a su également aller bien au
de-là en ayant une politique de réduction des déchets pertinente.
- Le lancement d’un audit énergétique des bâtiments municipaux afin de produire un plan d’action pluriannuel de diminution des consommations énergétiques et des
émissions de gaz à effet de serre.
- Et bien d’autres actions telles que le recyclage des papiers municipaux, la création d’une semaine de la citoyenneté tout début septembre, la participation aux
travaux de BMO en matière de Développement Durable.
Bref, beaucoup de travail abattu. Mais se profile pour cette année et la suivante le gros "morceau" du mandat : l’Agenda 21. Cet outil de mise en place
d’actions en faveur du développement durable est primordial. Mais malheureusement, il est mal connu de nos concitoyens. Tout l’enjeu va être là ! Faire montre de pédagogie, pour que les
Guipavasiens se saisissent de cette occasion afin d’agir autrement et plus durablement, pas seulement en faveur de l’environnement mais en liant l’économie et le social. Ainsi aux actions
municipales viendront s’ajouter toutes celles des habitants, des associations, des entreprises, pour tendre vers un mieux vivre ensemble durable.
Plus de 1.300 collectivités
ont demandé un remboursement anticipé de TVA, en contrepartie d'un accroissement de leurs investissements par rapport aux années précédentes, selon Patrick Devedjian, ministre chargé de la Mise
en œuvre du plan de relance. Ainsi, si cela se confirme, les communes s'engagent fortement pour accélérer leurs investissements et, ainsi, trouver de nouvelles liquidités pour de nouveaux
projets. La ville de Guipavas n'est pas en reste car elle a fait, elle aussi, le bilan de ses investissements des années passées et les prévisions 2009 pour vérifier son
éligibilité au remboursement anticiper de TVA. (Rappelons que les communes récupèrent la TVA sur les investissements deux ans après le paiement des opérations). Compte tenu de la programmation
des investissements, cette avance de TVA va nous permettre d'accélérer un tant soit peu les projets de la commune et, ainsi, apporter un bol d'air aux entreprises qui souffrent en ce
moment. C'est la démarche qu'a également entrepris Brest Métropole Océane lors du dernier conseil de communauté. Reste que, pour sortir de cette crise, si l'investissement est important, un plan de relance massif de la consommation aurait donné un coup de rein salutaire et
aidé les ménages. Le temps de la consommation en baisse arrive et va encore aggraver la situation.
Il faut réformer la fiscalité locale et non
pas vouloir supprimer l'une ou l'autre des taxes qui alimentent les collectivités locales. Globalement, la fiscalité locale est injuste, disproportionnée par rapport aux revenus et d'un mécanisme rétrograde. Pour autant l'habitant comme l'entreprise doit contribuer à l'effort collectif d'organisation, de services et d'investissements nécessaires à un
territoire. Cet effort doit être proportionnel aux revenus des ménages, il doit être porté sur tous les revenus, qu'ils soient du travail ou du capital. Par ailleurs, il serait intéressant de travailler sur le rapport habitant /foncier de façon plus importante. L'entreprise doit participer à l'effort collectif comme tous. La question de l'assiette (la base de calcul) peut être posée mais, en aucun cas il ne faut supprimer
la fiscalité locale en direction des entreprises. 73% des investissements publics civils sont portés par les collectivités locales dont les interventions constituent un marché considérable, et de ce fait, un levier
crucial de soutien à l'activité économique de notre pays. Contrairement à l'Etat qui laisse largement filer le déficit et donc la dette, les collectivités locales sont soumises à des règles strictes d'équilibre de leurs
comptes, garantissant le maintien d'une situation financière équilibrée. Elles ont donc besoin, pour assumer pleinement ces engagements financiers de long terme (15 à 20 ans), de garanties et de
visibilité quant à la pérennité de leurs ressources. Il serait, en tous cas, tout à fait injuste de faire supporter par les ménages la perte de 28 milliards d'euros de la taxe professionnelle.
Tout pour le "haut niveau" et des miettes pour les
amateurs. Voilà à quoi se résume la politique du secrétaire national aux Sports, Bernard Laporte. Pourtant, les deux vont de pair. Par décision du gouvernement, le nombre des athlètes de haut niveau passerait de 15 000 à 5 000. Comment ? Tout simplement en fermant la moitié des 24 CREPS
(Centres régionaux d'éducation populaire et de sports). Celui de Bretagne, situé à Dinard, serait sur la liste de ceux qui fermeraient leurs portes à la rentrée 2010. Cette décision a été prise
sans concertation. Or, les CREPS forment à la fois des athlètes mais aussi des animateurs sportifs qui ensuite encadrent les amateurs. La France compte 15 millions de licenciés inscrits dans 175
000 associations et clubs sportifs. Encore une fois, le gouvernement abandonne ses missions aux collectivités locales. Certes, comme en atteste l'exemple du Finistère, elles s'acquittent très bien de
cette tâche. Mais, faute de subventions, elles ne pourront plus accompagner les clubs, car, aujourd'hui, elles financent déjà 80 % des installations et des manifestations sportives. Dans le
Finistère, le Conseil général soutient à la fois le sport de haut niveau et amateur. Un symbole de cet engagement, c'est la construction du CDOS (Comité départemental olympique et sportif) qui
accueillera une trentaine de comités départementaux et les services de l'État. Par ailleurs, il engage, chaque année, 5 millions d'euros en investissements et en subventions pour les
fédérations. Les attaques portées par le ministre contre le sport amateur méritent une riposte de la part des collectivités territoriales. Il est nécessaire de lister les
besoins, penser les actions de soutien et de coordination, évaluer les politiques: Bref, se demander quelle forme doit prendre une vraie politique publique en matière de sports, en particulier
amateur.
Photo, stage de foot à l'amicale laïque de Coataudon, Guipavas
Derniers Commentaires