Mardi 17 mars 2009
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Vendredi au stade Francis Le Blé pour un Brest/Tour
décevant. Certes le foot n'est pas sa spécialité, mais le spectacle était un tantinet monotone et sans intérêt.
Dimanche matin, le tour de Guip, course organisée par Guipavas Oxygène. C'est un rendez-vous attendu des amateurs. Pour sa 10ème édition il était proposé trois expressions différentes pour 14 km
de chemins et routes. Le cross traditionnel, la marche et, en plus cette fois-ci, la marche nordique (avec les bâtons). Le maire de Guipavas s'est contenté de la marche classique sur un parcours
magnifique qui a fait découvrir au millier d'amateurs des sites inconnus de la commune. De son coté, Alain Coquillon, conseiller délégué, s'est essayé à la course nordique avec beaucoup de
talent. Didier Prigent, adjoint au sport, quant à lui s'est frotté aux grands pour la course à pied.
Enfin, dimanche après midi, deux match de foot, Coataudon contre les gars du Reun C et Saint Roger contre les Gars du Reun A. Du vrai jeu, plus passionnant que le stade brestois. Dans les deux
cas, les Gars du Reun ont gagné, ils le méritaient...
Par Agir pour Guipavas
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Mercredi 11 mars 2009
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Les municipalités de Guipavas et Kerhuon travaillent
activement à l'organisation collective de l'accueil des personnes âgées dépendantes sur le canton.
Quel est la situation ? Trois établissements publics, l'un en SIVU géré conjointement entre les deux villes et deux établissements gérés par chacun des CCAS. En
tout 198 places d'accueil en EHPAD (Etablissement d'Hébergement de personnes Agées Dépendantes).
L'objectif de ce travail est multiple :
• Rationaliser la gestion.
• Organiser de manière collective les admissions pour répondre au mieux à la demande.
• Mutualiser des moyens techniques et de gestion.
• Diversification des accueils.
• Améliorer la gestion du personnel.
• Centraliser des fonctions administratives.
A travers ce projet, qui sera débattu dans les deux conseils municipaux bientot, les impératifs d'efficacité et le renforcement de la qualité de l'accueil des
personnes âgées sont au cœur de la préoccupation des élus.
Les orientations en cours ont, d'ors et déjà, déterminé la volonté de garder ce service à la personne dans le domaine du service public.
Les personnels
seront associés à cette réflexion, tant pour le service à rendre aux résidents que vis-à-vis des conditions de travail.
A l'heure du développement durable il était important que les deux municipalités se saisissent de ce dossier d'importance, tant les besoins en la matière sont
croissant et les budgets contraints.
Par Agir pour Guipavas
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Mardi 10 mars 2009
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09:30
En février déjà, l'annonce du projet de suppression de deux
des trois postes du RASED couvrant le secteur de Guipavas, du Relecq-Kerhuon et de Gouesnou, avait suscité de vives réactions auprès des parents et des enseignants des trois communes : 200
personnes s'étaient alors réuni à l'école Pergaud pour manifester leur mécontentement.
De leurs côtés, les élus de Guipavas et du Relecq-Kerhuon avaient choisi de s'unir en co-signant un courrier au Préfet dans lequel ils exprimaient leurs inquiétudes
: « La suppression et le transfert des postes récemment décidés vont priver des enfants des aides spécialisées mises en œuvres dans le cadre de pédagogies différenciées, aggravant ainsi les
inégalités entre les élèves [...] très attachés à la qualité de prise en charge des enfants en difficulté sur nos territoires, nous vous faisons part de notre grande inquiétude et de notre vive
opposition au projet de la suppression du RASED ».
Depuis, et donc contre l'avis des parents, enseignants et élus, la suppression des deux postes d'instituteurs spécialisés a été confirmée par l'inspection académique. Ainsi les 14 écoles
réparties sur les territoires des trois communes, et les 2 240 élèves qu'elles comptent, ne pourront s'adresser qu'au seul psychologue maintenu en poste. C'est inacceptable pour les élus de la
commune.
L'école publique ne doit pas être considérée comme une charge mais comme un investissement sur l'avenir, pour l'égalité des chances et la réussite de tous les élèves.
Par Agir pour Guipavas
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Mercredi 4 mars 2009
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08:23
Inauguré en 1920, le pont de Térénez
actuel est atteint d'une maladie incurable, le cancer du béton. Sous surveillance depuis 1992, il ne pouvait être maintenu sans subir des travaux dont le coût était estimé à 9.19 millions
d'euros, et en supposant la bonne tenue des fondations des piles. De 1995 à 1997, les études se sont orientées vers des solutions alliant une rectification du tracé routier à la construction d'un
nouvel ouvrage.
Le pont de Térénez est essentiel pour relier la Presqu'île de Crozon au Pays de Brest. Le Conseil général a voulu que ce chantier soit exemplaire, notamment dans
l'application des principes de développement durable. Ainsi, parce que ce chantier rassemble de nombreux corps de métier, l'insertion des personnes en difficulté sociale y est favorisée afin
qu'elles renouent un contact avec le monde du travail. De plus, une vigilance particulière est apportée au respect de l'environnement, notamment la préservation des espèces dans ce site
exceptionnel.
Ainsi, en investissant 35.3 millions d'euros dans cet ouvrage d'art performant, construit à proximité du pont existant et doté d'aménagements destinés à améliorer
la sécurité routière, le Conseil général se porte garant de la continuité territoriale. C'est l'image d'un investissemenr indispensable, payé par les impôts des finistériens. Il n'est pas inutile
de comprendre où ils partent.
Par Agir pour Guipavas
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Mardi 3 mars 2009
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00:22
La France est confrontée à une profonde
crise économique et sociale, la très forte hausse du taux de chômage est aujourd'hui la principale préoccupation des élus locaux. Le déficit de la France va
dépasser les 5%.
Au regard de cette profonde dépression économique, les travaux de la commission Balladur ont quelque chose de surréaliste. En effet, l'impact de la crise sur les
populations se fait concrètement sentir au niveau des commune. Les demandes sont de plus en plus importante en matière d'aide alimentaire et de secours sociaux.
Pourtant, l'action des municipalités est essentielle, tant pour relancer l'investissement que pour assurer la cohésion sociale du territoire.
Elle se doivent de répondre à la diversité des besoins de nos concitoyens, confrontés à de sérieuses difficultés économiques
et sociales, qui nécessitent des actions rapides de proximité.
Il est alors fondamental que les communes bénéficient de la plus large liberté d'action pour agir efficacement et sans tutelle ou encadrement de la dépense
locale.
La grande proximité qu'entretiennent les élus municipaux avec leurs administrés, à laquelle aucun autre niveau de collectivité
n'est en capacité de répondre, est une composante essentielle de la vitalité de notre démocratie et de la cohésion sociale.
Par ailleurs, il est temps d'engager une large concertation avec les élus et leurs représentants des associations d'élus locaux afin de les associer aux suites
à donner au rapport du Comité pour la réforme des collectivités locales.
Rien ne peut se faire sans eux.
Par Agir pour Guipavas
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Lundi 2 mars 2009
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Malgré les progrès accomplis ces 30 dernières
années en matière d’égalité hommes-femmes, l’écart entre les salaires demeure : un euro gagné par un homme équivaut toujours à 85 centimes d’euro pour une femme. Et ce, à travail égal. Malgré la
législation européenne en faveur de l’égalité, des problèmes aigus demeurent, comme la violence domestique ou le trafic des femmes. Aujourd’hui, les députés européens demandent à la Commission
d’étoffer concrètement le principe d’égalité des chances.
Et, il n'y a pas que le salaire...
* En moyenne les femmes consacrent 5 h par jour au travail domestique contre 2 h pour les hommes ( bricolage et
jardinage compris)
* 60 000 femmes sont victimes de viol chaque année en France.
* Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint.
* Le droit à l'IVG est remis en cause par pénurie de moyens et maintenant c'est le droit à la formation et à l'information sur les droits sexuels et la
contraception qui est remis en cause par la suppression des subventions au planning familial.
* 17% des chefs d'entreprises sont des femmes en France ( 23% dans l'union européenne)
* Le salaire des femmes reste encore inférieur de presque 20% à celui des hommes.
* 6 femmes maires sur 38 en 2008 dans les villes de plus de 100 000 habitants.
* 13,1 % de femmes conseillères générales en 2008 ( notons que le Finistère a un pourcentage de 29,6.)
Et on pourrait continuer...
L'égalité entre les femmes et les hommes ( que l'on appelle plutôt égalité de genre que égalité des sexes) n'est pas l'égalité des femmes contre les hommes.
Tout le monde a à gagner dans la recherche de l' égalité de genre .
Penser et agir « genré » ne veut pas seulement dire de ne pas oublier les femmes, mais il s'agit d'amener plus d'équilibre entre les sexes, sans pour autant aller vers une assimilation des
sexes.
Le but de l'approche par le genre n'est pas que les femmes deviennent des hommes et vice versa.
En revanche l'approche genre cherche à favoriser, pour les femmes et pour les hommes, la liberté de choisir sa vie, individuellement et collectivement, y compris en remettant en cause les rôles
et prérogatives traditionnellement confiés à l'un ou l'autre sexe.
Ceci invite à penser à une nouvelle manière de construire la société, plus humaine, plus globale et plus juste en tenant compte des aspirations et des contraintes de TOUTES les personnes qui la
composent.
Par Agir pour Guipavas
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Samedi 28 février 2009
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Le début de l'année est consacré, en grande partie, au bilan
de l'exercice précédent et à la construction du budget municipal.
C'est l'occasion pour la nouvelle majorité d'exprimer ses ambitions, montrer la voie qu'elle entend suivre.
Nous avons choisi, pour 2009 de ne pas augmenter les taux des taxes d'habitation et de foncier, ce qu'on nomme communément les impôts ménages. Brest Métropole Océane a pris la même et sage
décision. Pourtant des inquiétudes nous viennent du coté de l'État. Celui-ci est en effet tenté, par diverses mesures, de baisser les aides aux communes. Face à la crise financière et aux
perspectives de récession, les collectivités appréhendent la détérioration de l'activité qui risque de peser sur les recettes futures (Taxe Professionnelle, droits de mutation...), tandis que les
dépenses sociales vont augmenter en flèche (RMI et futur RSA). L'inquiétude vient par ailleurs de la progression des dotations d'État pour 2009. Le contrat de croissance des dotations est
enterré, le Fonds de Compensation de la TVA est intégré dans l'enveloppe globale des aides, la dotation de solidarité urbaine va être resserrée l'année prochaine, la réforme de la taxe
professionnelle a franchi un nouveau pas vers sa disparition. Tout cela aura un impact non négligeable sur le budget de la commune ou celui de Brest Métropole Océane.
Nous avons également choisi de faire plus appel à l'emprunt pour assurer les opérations d'investissement. Soyez assurés que, contrairement au gouvernement, nous allons emprunter uniquement pour
construire ou rénover en profondeur. Cette méthode nous permet de dégager des sommes pour assurer un meilleur service à la population, offrir plus d'activités, permettre de mieux accueillir la
petite enfance, par exemple.
C'est aussi le moyen d'assurer de l'emploi dans une période difficile pour les entreprises de construction.
Assurer l'équilibre entre le service à la population et la maitrise de l'impôt, c'est là notre démarche. Elle est volontariste et, n'en doutez pas pour le service de toute les habitant de notre
ville.
Alain Queffelec
Par Agir pour Guipavas
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Vendredi 27 février 2009
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Les municipalités de Kerhuon et de Guipavas
gèrent ensemble un établissement de personnes âgées dépendantes, les Rives de l'Elorn.
C'est avec passion que le directeur, Bertrand Coignec aura assuré la gestion de cet établissement durant 7 années. Il nous quitte pour un nouvel élan dans sa
carrière, du coté de Plougastel. Bon vent à lui qui a su bien gérer la « boutique » et surtout pour avoir su conjuguer avec talent la rigueur budgétaire et l'accueil des personnes
âgées.
Alain Queffelec et Yohann Nédelec, maires de Guipavas et du Relecq-Kerhuon ont participé à son pot de départ.
Cela a été l'occasion de présenter son successeur, Eric Seguin qui prend le relais. Bonne chance dans sa nouvelle responsabilité...
Yohann Nedelec, Eric Seguin, Bertrand Coignec, Alain Queffelec
Par Agir pour Guipavas
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