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  • Blog du groupe majoritaire de la municipalité de Guipavas en Finistère.

Présentation

Bienvenue sur le blog du groupe de la majorité de la municipalité de Guipavas, en Finistère.
Ce blog retrace les activités, les envies et les passions de ceux qui ont offert leurs services à toute la population de la commune pour développer, moderniser et réaliser le programme qui lui avait été présentée lors des élections de mars 2008.
Engagé à gauche, ce groupe pluraliste et ouvert agit au service de tous pour mieux vivre ensemble à Guipavas.
Bonne lecture et n'hésitez pas à y déposer vos remarques et suggestions. Ce blog est modéré dans le seul but d'éliminer les interventions incorrectes, injures ou autres mots de mauvais gout. Mais la contradiction y a sa place.

 

 

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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 22:07

moulin.jpg Au regard du projet de classement des cours d’eau et rivières, il faut le constater, nos vieux moulins sont en danger.

Au nom de la sauvegarde de la qualité de l'eau, l'Etat veut ne faire porter l’effort que sur les propriétaires de moulins en leur demandant de faire sauter les seuils et les chaussées de ces moulins. Pas question, autour d'un réel problème, de prendre en compte l’ensemble des causes de la dégradation de la qualité de l’eau (remembrements, épandages excessifs, drainages, rejets d’assainissements publics et privés…). Par ailleurs, dénonçant la méthode employée qui ne laisse aucune place à la concertation, il est à craindre que ces mesures de suppression systématique des seuils de moulins ne bouleverse au contraire l’équilibre écologique établi depuis des siècles, au détriment notamment de la faune. L'État Français semble faire du zèle, en la matière car la directive européenne de 2000 concernée ne demande pas cette suppression des seuils.

Autre conséquence importante, c'est la question du potentiel énergétique de ces moulins qui n’est pas sérieusement pris en compte par l'État à l’heure où le Grenelle de l’environnement favorise les énergies renouvelables.

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Développement durable - Communauté : Les blogs socialistes
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Dimanche 7 novembre 2010 7 07 /11 /Nov /2010 11:10

ville.jpg Vivre en ville ne doit être ni une souffrance, ni un privilège de riches. La ville est pour tous.

La campagne électorale de 2012 sera un temps de réflexion et de propositions autour d'un meilleur vivre en ville pour tous.

Des propositions devront concerner la politique du logement, et la mixité sociale, en passant notamment par une application volontariste de la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain). La priorité doit être donnée au logement, c’est l’urgence sociale la plus forte. Il sera certainement question d'allourdir les pénalités en cas de non respect de la loi SRU et de porter le taux obligatoire de logements accessibles à tous, dans chaque commune urbaine, de « 20 à 25% ».

La question de la relocalisation des services publics et du monde du travail, avec pour objectif d’éviter les ghettos , qu'ils soient économiques, d'affaire, sociaux ou résidentiels, devrait être au coeur de cette réflexion. Ainsi pourrions nous définir la ville par 4P : «  participation, public, privé, population. »

Penser la ville c'est avoir une vision, intégrant l’environnement, les transports, la convivialité, dans un pays où plus de 50% de la population est citadine. Il devra être également question de la suppression de cette notion de banlieue, créatrice de frontière ou d'ailleurs écartés. Au contraire, penser la ville globale, c'est imaginer une intégration complète où chaque habitant a les mêmes droits d'accès aux mêmes services et dans les mêmes conditions.

Un grand chantier...

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Développement durable - Communauté : Les blogs socialistes
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Lundi 1 novembre 2010 1 01 /11 /Nov /2010 10:56

rsa.jpeg A
 l’heure
 des
 grands
 défis
 que
 doivent
 relever
 nos
 territoires,
 les
 départements
 représentent
 
l’échelon
 de
 gouvernance
 et
 le
 niveau
 de
 responsabilité 
le
 mieux adapté
 
car
 il concilie
 proximité
 et
 taille
 critique
 suffisante
 pour
 promouvoir
 et
 mettre
 en
 œuvre
 la
 solidarité
 des 
hommes et
 des
 territoires.


Mais
l'inquiétude
 est au rendez-vous devant
 la
 dégradation
 des
 finances
 départementales 
liée 
au
 dynamisme
 des 
allocations 
universelles 
versées 
en lieu et place de
 l'État,
 à
 la
 perte
 d’autonomie
 fiscale
 et
 au
 gel
 des
 dotations
 de
 l'État
.

En effet, la position des départements est singulière car ils
 doivent
 verser
 trois
 allocations 
universelles 
de 
solidarité 
(APA,
PCH,
RSA)
 pour 
le
 compte
 de 
l'État,
 sans 
avoir
 de 
maitrise
 sur 
elles 
et 
dont 
l’évolution 
reste 
dynamique 
et 
pérenne.


La
 situation
 financière
 des
 départements
 est
 grave.
 C’est
 cette
 question
 du
 financement
 des
 trois
 allocations
 qui
 est
 déterminante.
 Les
 départements
 ne
 peuvent
 accepter
 de
 diminuer
 l’investissement 
public 
local
 pour 
assurer 
la 
solidarité 
nationale.


Pourtant, des
 solutions
 sont
 possibles.
 Des
 choix
 existent.
 Une 
solution 
à
 court
 terme
 doit 
être 
trouvée,
 dès 
2010 
dans 
le
 cadre 
de 
la 
loi
 de 
finance 
rectificative
, notamment
 en
 s’appuyant
 sur
 un
 fonds
 exceptionnel
 d’urgence
. Dans
 le
 projet
 de
 loi
 de
 finances
 pour 
2011,
 une 
solution
 de 
financement
 pérenne 
doit évidemment 
être 
mise
 en
 place.


Il apparaît inévitable 
qu’un véritable d
ébat
 se
 tienne
 au 
parlement
 pour
 que 
l’enjeu
 de
 la
 solidarité
 nationale
 soit
 clairement posé.
 Qui en a la charge et qui la met en application ?

Il faut un
 budget
 annexé
 qui
 identifie
 les
 dépenses
 des 
trois 
allocations
 nationales
 de
 solidarité, et qui prenne en compte leurs réelles évolutions
 avec de
 nouvelles 
recettes
 pérennes 
et 
durables
 que 
le 
parlement 
devra 
créer. Ceci apportera une réponse à la vie départementale.

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Solidaires - Communauté : Les blogs socialistes
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Lundi 11 octobre 2010 1 11 /10 /Oct /2010 21:48

brigitte bourguignon

La commission sport du Parti Socialiste, animée par la secrétaire nationale Brigitte Bourguignon, vient de publier un premier rapport sur l’état des lieux des pratiques sportives. Interview.

Comment avez-vous réalisé ce rapport ?

Brigitte Bourguignon : Nous nous sommes entourés d’experts, comme des présidents de fédérations. Nous avons auditionné de nombreux acteurs syndicaux et associatifs. Nous avons aussi organisé plusieurs séminaires qui avaient notamment pour thèmes : sport et santé ou sport et éducation. En tout, nous avons travaillé plusieurs mois.

Et votre constat est particulièrement alarmant...

Brigitte Bourguignon : Oui. Le désengagement de l’Etat se fait sentir à tous les niveaux. L’argent privé et le sport-spectacle prennent une part de plus en plus importante. Nous constatons aussi que les inégalités se creusent entre les territoires, mais aussi entre les citoyens. La droite est directement responsable de cette situation. Depuis 2003, toute la production législative sur ce sujet n’a traité que du sport-spectacle ou du sport de haut niveau. La dernière loi concerne les paris en ligne. Le sport amateur est totalement oublié et on peut dire aujourd’hui que le mouvement sportif associatif et d’éducation populaire est en danger.

Pourtant vous insistez beaucoup sur les qualités préventives du sport...

Brigitte Bourguignon : Tout à fait. Ce n’est pas parce qu’on est de gauche, qu’on refuse l’excellence. Simplement, nous disons qu’il ne faut pas tout miser sur le haut niveau. Il existe de nombreuses expériences qui prouvent que la pratique sportive peut avoir des impacts très positifs en matière de santé. Alors que l’obésité des jeunes constitue un vrai défi pour les années qui viennent et que tous les spécialistes savent que cela va engendrer des maladies cardio-vasculaires, il est urgent de prendre les moyens d’attirer de nouveaux joueurs dans les clubs.

Quels sont vos objectifs maintenant ?

Brigitte Bourguignon : Après avoir établi le diagnostic, nous allons recommencer nos auditions pour chercher maintenant des solutions, notamment en matière de financement des clubs amateurs. Certains sports génèrent de très gros profits et il est nécessaire de mettre en place des mécanismes de solidarité. Nous cherchons aussi à élaborer un guide des bonnes conduites, en listant les initiatives prises par les collectivités locales.

En savoir plus : http://sport.parti-socialiste.fr/

(Interview extraite de Cap Finistère, le journal du Parti Socialiste finistérien)

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Sport - Communauté : Les blogs socialistes
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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /Juil /2010 17:45

coataudon.jpg Revenons un instant sur la tragi-comédie que nous a joue le groupe Arc en Ciel au dernier conseil municipal.

Quitter la séance du conseil municipal est un acte important qui peut être du courage… ou de la lâcheté, c’est selon. Mais derrière ces postures il est question de morale et d’étique, assurément.

Il faut revenir au conseil précédent, celui qui a fait l’objet d’une imposante manifestation des associations de Coataudon et des représentants de propriétaires fonciers, au sujet des terrains de Kerlaurent. Ce n’est en soit pas cette manifestation qui, finalement aura marqué ce conseil, mais les absences. Celles d’Emanuel Morruci qui est arrivé opportunément au moment du démarrage du conseil (une heure de retard tout de même !) et celle de Michel Kerjean qui n’est pas venu du tout.

D’aucun ne pouvaient ignorer la présence de cette action de mauvaise humeur d’un quartier inquiet pour les équipements municipaux et leur devenir.

Absent donc, Michel Kerjean se permet de donner des leçons sur la gestion du dossier de Kerlaurent, feignant d’en ignorer la genèse.

Il faut manquer de courage pour n’avoir pas été aux cotés des propriétaires fonciers dont il prétend défendre les intérêts (et les siens, au demeurant) et il faut singulièrement manquer de morale pour agir en représentant des citoyens quand on connait le potentiel de profit qu’il pense espérer sur les zones économiques qui le concerne.

On peut tenter de marcher sur un fil en hauteur, encore faut-il penser à se murir d’un filet de secours…

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Citoyenneté - Communauté : Les blogs socialistes
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Jeudi 15 juillet 2010 4 15 /07 /Juil /2010 13:43

Lettre ouverte du Maire de Guipavas, publiée suite aux articles du Ouest-France du vendredi 9 juillet et du Télégramme du 13 Juillet

 

La première fois ne devait pas être coutume, et pourtant… Au débat d’idées, lors du dernier conseil municipal, vous avez préféré quitter l’assemblée. Nous y sommes désormais habitués, vous répandez ensuite vos susceptibilités ponctuelles dans la presse. Et voila qu’à présent il faudrait vous présenter des excuses ! De quoi devrions nous excuser ? D’avoir souligné les conditions parfois modestes des membres de la majorité ? Nous sommes fiers de représenter la population, dans sa diversité. D’avoir souligné notre désintéressement personnel dans l’engagement public ? Aucun d’entre nous n’a de valeurs personnelles négociables au titre d’élu. De vouloir contenir les velléités parfois ultralibérales de certains, au détriment de l’habitat, contre l’implantation d’entreprises et donc contre la création d’emplois ? Il en est de notre responsabilité. Le groupe Agir pour Guipavas est aux côtés des propriétaires et des entreprises. Mais il n’est pas, c’est clair, du coté des spéculateurs et des égos.

Pratiquez-vous la politique de l’autruche ? Ne percevez-vous pas la nuance entre l’intérêt général et l’appât du gain personnel ?

Quant à vos leçons de démocratie participative, aux dérobades désormais coutumières, nous vous recommandons, pour l’intérêt général, l’assiduité et la persévérance.

En ces heures troublées par une image déplorable de la politique au plus haut niveau de l’Etat, rappelons que la majorité des élus politiques sont intègres et totalement désintéressés.

Vous faites votre affaire avec la morale. Pour notre part, nous regardons le miroir sans baisser les yeux.

 

Alain Queffelec

Maire de Guipavas

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : municipalité - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /Mai /2010 15:16

graphique1 t

Lors du Conseil Municipal du 28 avril 2010, le maire a informé les élus et l'audience qu'il était désormais possible de célébrer le PACS en mairie de Guipavas. Cette célébration ne pourra avoir qu'une valeur symbolique, puisque le PACS est officiellement signé devant un juge. Il n'en demeure pas moins que nous avons la volonté politique d'offrir aux Guipavasiens la possibilité de célébrer leur union en mairie, avec les leurs.

Un peu plus de dix ans après sa création par le gouvernement de Lionel Jospin, le Pacte civil de solidarité est entré dans le paysage « familial » des Françaises et des Français. Depuis sa création, 700 000 PACS ont été signés. En 2009, 175 000 signatures ont été apposées en bas du formulaire.

Le PACS est apprécié comme une passerelle entre la vie concubine et le mariage, tout en offrant une « reconnaissance » administrative proche de celle du mariage. Parfois, il est une alternative. Dans leur très grande majorité, les PACS sont signés par des couples hétérosexuels, environ 95 %. Ils ont par ailleurs permis de répondre, en partie, aux revendications exprimées par les couples homosexuels.

En tout cas, il est désormais possible de fêter symboliquement votre PACS devant l’officier d'état civil de Guipavas. Renseignez-vous en mairie. Nous serons heureux de vous accompagner dans cette démarche !

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Citoyenneté
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Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 16:33

caf La discussion sur l’absentéisme scolaire et l'annonce de nouvelles mesures visant à rendre incontournable la suspension des allocations familiales pour les familles des enfants concernés bat son plein.

Contrairement à ce qu'on entend, l'absentéisme scolaire est marginal. Par ailleurs, la loi n°2006-396 du 31 mars 2006 instaurant la signature d'un contrat de responsabilité parentale (CRP) entre les parents et les départements, prévoit déjà, en cas de son non respect, une suspension des allocations familiales.

Ainsi, il revient au président du conseil général de « proposer » un tel contrat, « à sa propre initiative ou à l’initiative du maire, du chef d’établissement ou de l’inspecteur d’académie, en cas d’absentéisme scolaire grave, de trouble porté au fonctionnement d’un établissement scolaire ou de toute autre difficulté liée à une carence de l’autorité parentale ». Ce dispositif prévoit surtout, « en cas de refus délibéré des parents de s’associer à cette démarche » et « en ultime recours », une suspension des allocations familiales.

Or, le constat s’impose : la grande majorité des présidents n’ont pas eu à se saisir de cette procédure. Et pour cause, les mesures de protection de l’enfance (jusqu’à 18 ans) et les politiques d’accompagnement des familles en difficulté qu’ils assument, ont prouvé toute leur efficacité.

L’absentéisme renvoie très souvent à une situation économique et sociale fragilisée des familles. Les parents des enfants absentéistes sont pour la plupart hors de l’univers scolaire de leur enfant du fait de leur situation (chômage, emplois précarisés, familles monoparentales, etc.).

Brandir la sanction ne répondra pas à la question sociale. Les familles concernées ont déjà des difficultés financières. Peut-on prendre le risque de les aggraver encore ?

Il faut veiller à ne pas stigmatiser davantage des familles en grandes difficultés économiques et sociales. Or, rendre systématique le retrait des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire irait totalement à l’encontre de la mission d’inclusion des travailleurs sociaux des départements.

Donner cette responsabilité aux préfets ne résoudra pas cette question qui relève bien plus d’une approche humaniste, compréhensive et intelligente des problèmes humains posés par ces familles que de mesures coercitives.

Laissons les travailleurs sociaux faire leur travail, ils le font bien.

Par Agir pour Guipavas - Publié dans : Solidaires - Communauté : Les blogs socialistes
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Les élus du groupe Agir

  queff.JPG

Alain Queffelec,
maire de Guipavas et conseiller communautaire

 

Madeleine Le Boul'ch,
première adjointe, chargée de l'administration générale, de la communication, du personnel et de la citoyenneté

 
Caroline L'Hostis,
adjointe chargée de la solidarité et des affaires sociales
 
Florent Gayte,
adjoint chargé des affaires scolaires, de l'enfance et de la jeunesse
 
Isabelle Melscoet,
adjointe chargée des finances et de l'économie. Conseillère communautaire.
 
Raymond Soria,
adjoint chargé de l'urbanisme, du développement, des déplacements et de l'agriculture
 
Didier Prigent,
adjoint chargé des sports et de la vie associative
André Queffelec,
adjoint chargé de la culture, l'animation et les relations internationales
Yvon Jaouen,
adjoint chargé des travaux, de l'accessibilité et des nouvelles technologies de l'information et de la communication
 
Alain Coquillon,
conseiller délégué à la vie associative et sportive et aux anciens combattants
 
Yann Dupuy,
conseiller délégué au personnel

Fabrice Huret,
conseiller délégué au développement durable, à l'Agenda 21 et à la vie des quartiers, vice-président de BMO en charge de l'économie
 
Martine Heuzet,
conseillère déléguée aux solidarités et aux affaires sociales
 
Florence Izenic,
conseillère déléguée à la jeunesse
 
Claire Le Roy,
conseillère déléguée à l'animation de la ville
 
Ludovic Madec,
conseiller municipal
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Gaẽlle Ferradini,
conseillère municipale
 
Yves Vourch,
conseiller municipal
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