L’INSEE a rendu publics, le 31 mars 2010, les chiffres officiels du déficit des administrations publiques, au sens du Traité de Maastricht. Ce déficit s’élève, à la fin de l’année 2009, à
144,8 milliards d’euros, soit 7,5% du PIB. Toutefois, les administrations centrales (Etat et organismes divers) représentent 80% de ce déficit (114,2 milliards d’euros) et les organismes de
Sécurité Sociale 17% (25 milliards d’euros). Ainsi, les collectivités territoriales ne représentent que 3% du déficit total des administrations publiques, correspondant à seulement 0,3% du PIB
(5,6 milliards d’euros). Il s’agit là d’une statistique importante, dans le cadre du débat sur la maîtrise des dépenses publiques initié par le Gouvernement.
A Guipavas, nous entendons maîtriser notre déficit en impulsant une politique de grands travaux pour la Ville : nous avons déjà inauguré la Maison des Solidarités. L’EHPAD et la Maison de l’Enfance vont prochainement ouvrir leurs portes, Kerafloch et la salle de sports et loisirs sont en route. Cette année, nous travaillons sur le projet de médiathèque et nous réfléchissons toujours aux nombreuses rénovations et à la construction de salles multisports. Ces investissements intéressent en premier lieu les guipavasiens ; mais ils s’accompagnent aussi d’un soutien aux entreprises du BTP, sources d’emplois et de richesses pour notre territoire. Au total, nous avons prévu 4 millions d’euros d’investissements pour notre Ville.
Il y a les bons et les mauvais déficits. Celui de l’Etat fait partie de la deuxième catégorie : il emprunte de l’argent pour vivre au quotidien. Pour notre collectivité, il est d’un autre ordre : il nous sert à financer nos investissements. Ceux-ci perdurent au-delà du remboursement de l’emprunt et constituent un patrimoine immobilier pour la commune. Cette façon d’investir est donc très saine.
Le déficit de notre collectivité sera raisonnable et satisfera chacun : utilisateurs, salariés, entreprises, … C’est aussi cela Mieux vivre ensemble ! Notre collectivité emprunte prudemment, à bon escient et peut ainsi être fière de ce qu’elle entreprend pour la vie locale.
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