24 sénateurs, tous UMP, menés par l’ancien Premier
ministre Jean-Pierre Raffarin, mènent une petite révolution à l'encontre du pouvoir, donc de Nicolas sarkozy. Ils ne voteront pas en l’état le projet de suppression de la taxe
professionnelle. Pour eux, «l'actuelle proposition n’est ni claire, ni juste, ni conforme à (leurs) convictions.»
Ces sénateurs révolutionnaires indiquent que «les réformes relatives aux territoires nécessitent à la fois sagesse et volontarisme pour une décentralisation juste et efficace. À la veille du Congrès des maires de France, nous entendons répondre aux préoccupations et inquiétudes des élus et exprimer nos convictions, en toute liberté et responsabilité.»
Il y a comme une brise d'intelligence au sein de la majorité du Sénat. Ils constatent en effet l'incohérence de mener des réformes sur les finances avant d'avoir mener les réformes sur les compétences territoriales.
Leur objecif est de proposer à présent un amendement pour donner le temps nécessaire au bon ordre des réformes. En effet, pour eux, «puisque la réforme proposée n’impactera pas les budgets territoriaux de 2010, il est possible de voter la réforme des collectivités territoriales et leurs compétences avant 2011, année au cours de laquelle s’appliquera la réforme de la taxe professionnelle.»
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L’article du Télégramme du 1er octobre 2009 restera comme
le point de renaissance du groupe Guipavas Avenir (ancienne majorité). Cette assemblée générale leur aura permis, sans doute, de se préparer au combat politique. Attention, qu’on se le dise, ils
n’en font pas, de politique et ils affirment leur indépendance. C’est sans doute toute l’ambigüité de la démarche dans un Guipavas aujourd’hui moderne, libéré et dynamique. Tout prétendant à la
gestion municipale doit un moment ou un autre présenter un programme politique. La majorité d’avant 2008 pratiquait clairement une politique de droite (il n’y a pas de honte) malgré leur
soi-disant indépendance. Guipavas-Avenir est, sur ce point, dans la continuité.
Le conseil de BMO en a décidé ainsi, avec un budget de
384millions d’euros le Tram de Brest est officiellement lancé.
Enfin un début de réponse au traitement
des lisiers et boues diverses qui sont, jusqu’à présent largement épandus sur les terres agricoles, accélérant la dégradation des eaux sous-terraines, produisant les algues vertes à profusion et,
accessoirement, dégageant des odeurs pestilentielles au nez des touristes venus découvrir notre belle région.
Décidément cette taxe fera couler beaucoup de pétrole sur
les feuilles.
La fiscalité territoriale, en France est vieille,
compliquée et inéquitable.
A l’heure où la municipalité de Guipavas
s’interroge sur l’opportunité de répondre aux 114 questions que propose le réseau Cohérence pour guider les municipalités dans la construction de leur agenda 21, nous sommes allé voir leur site
internet. Intéressant…







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