L’article du Télégramme du 1er octobre 2009 restera comme
le point de renaissance du groupe Guipavas Avenir (ancienne majorité). Cette assemblée générale leur aura permis, sans doute, de se préparer au combat politique. Attention, qu’on se le dise, ils
n’en font pas, de politique et ils affirment leur indépendance. C’est sans doute toute l’ambigüité de la démarche dans un Guipavas aujourd’hui moderne, libéré et dynamique. Tout prétendant à la
gestion municipale doit un moment ou un autre présenter un programme politique. La majorité d’avant 2008 pratiquait clairement une politique de droite (il n’y a pas de honte) malgré leur
soi-disant indépendance. Guipavas-Avenir est, sur ce point, dans la continuité.
Il y du nouveau dans leur manière de voir l’action politique. Ceci se montre, là sans ambigüité, à travers leur slogan. « Animer, stigmatiser, rassembler ». Comme nous faisons confiance en la presse pour reprendre fidèlement les mots prononcés et leur pensée, nul doute que ce slogan ait bien été mis en avant par les membres de ce mouvement.
Voilà donc que Guipavas-Avenir entend stigmatiser…. Qui ? Quoi ? Sans doute est-ce un masque qui tombe puisque nous étions, alors dans l’opposition, habitué à être quelque peu stigmatisé devant l’opinion. Nul doute que ceux qui ont prononcé ce mot savent avec précision ce qu’il veut dire. Rappelons-le ici :
Réaction d'un groupe ou d'une société envers des personnes ou des groupes minoritaires, différents ou défavorisés (exemple: minorités), consistant à attribuer une étiquette qui les catégorise comme déviants. La stigmatisation peut être provoquée dans un but politique ou par des sentiments de gêne et de ressentiment. La stigmatisation est utilisée souvent pour détourner l'attention publique de certains problèmes en désignant les personnes stigmatisées comme responsables de ces problèmes, mais elle peut aussi être utilisée pour obtenir l'adhésion du public contre un groupe gênant (groupe politique, religieux, ou de personnes).
Le vrai visage de Guipavas-Avenir apparait ainsi au grand jour, il montre sa détermination à montrer du doigt la majorité, la classer parmi les « déviants », sans doute, mais par delà l’ensemble des Guipavasiens qui ont choisi le progrès et l’ouverture sur l’avenir.
Et dire que ce sont les mêmes qui voudraient nous donner des leçons de démocratie. Affligeant.
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| Alain Queffelec, maire de Guipavas et conseiller communautaire |
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Madeleine Le Boul'ch, première adjointe, chargée de la communication et l'administration générale |
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Jean-Claude Le Pouleuf, adjoint chargé du personnel. Conseiller communautaire |
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Caroline L'Hostis, adjointe chargée des affaires sociales |
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| Florent Gayte, adjoint chargé du développement durable |
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Isabelle Melscoet, ajointe chargée des finances et de l'économie. Conseillère communautaire. |
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Raymond Soria, adjoint chargé de l'urbanisme et des travaux |
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Sylvie Nédelec, adjointe chargée de la culture et l'animation |
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Didier Prigent, adjoint chargé des sports et de la vie associative |
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Gurvan Moal, adjoint chargé de l'ecole, la jeunesse et de l'enfance |
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Mona Guyonvarc'h, conseillère municipale. |
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Joëlle Calvar, conseillère déléguée |
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Alain Coquillon, conseiller délégué |
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Yann Dupuy, conseiller municipal |
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Nadine Grimal, conseillère déléguée, conseillère communautaire. |
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Fabrice Huret, conseiller municipal, vice président de BMO en charge de l'économie |
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MArtine Heuzet, conseillère déléguée. |
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Florence Izenic, conseillère municipale. |
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Yvon Jaouen, conseiller délégué. |
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Claire Le Roy, conseillère municipale |
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Ludovic Madec, conseiller municipal. |
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Christine Marzin, conseillère municipale |
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Gaẽlle Ferradini, conseillère municipale |
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André Queffelec, conseiller municipal |
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Yves Vourch, conseiller municipal |
Eh ! bien, c'est effrayant comme slogan et que dire des ambitions qui en découlent !!!