Enfin, le président de
la République a annoncé un appel d’offres pour cinq parcs d’éolien en mer qui aurait dû être lancé depuis bien longtemps. Mais, à quand les premières machines ?
Le gouvernement n'a pas seulement tergiversé, il a revu ses objectifs à la baisse. L'annonce d'une première phase de 3000 MW se trouve à mi-chemin de l'engagement inscrit dans le Grenelle de l'Environnement. Il y a pourtant urgence à engager la transition énergétique de la France, dont la substitution graduelle des énergies fossiles par des énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, géothermie...).
La première condition du succès résidera dans la sélection des candidats à l'appel d'offres national. Il doit être assorti d'engagements précis de la part des porteurs de projets, favorisant le tissu économique local et laboratoires de recherche situés en Bretagne. Parce qu'elles ont structuré des filières d'excellence, les Régions sont là aussi indispensables à la réussite industrielle de l'éolien off-shore. Mais il faut également des assurances durables quant au rachat de la production pour éviter le désastre annoncé du photovoltaïque.
La transition énergétique est un tout et le gouvernement s’est éloigné de cet objectif. Que sont devenus la fiscalité écologique et la contribution climat-énergie, le soutien au photovoltaïque ou au déploiement des véhicules propres ?
Les économies d'énergies ne se développeront qu'avec un soutien fort au pouvoir d'achat des ménages. Déjà, les collectivités locales comme Guipavas, encouragent les audits thermiques et l'isolation des logements et des bâtiments, aide aux installations pour réduire la facture chauffage des particuliers.
pendant ce temps, l'accroissement de la population et le développement économique demande plus d'énergie, la balle est dans le camp de l'Etat.
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